Jumping

Le STX Cycle des jeunes chevaux 2022 est annoncé

Après la publication du calendrier, il y a peu, voici le règlement du Cycle STX

Pour 2022, des modifications importantes ont été apportées au règlement. Vous trouverez le règlement complet en cliquant ICI.

Nous souhaitons vous donner un bref aperçu de quelques points et nouveautés importantes.

Inscription de base

Constant Van Paesschen et Jérôme Guéry classés en Grand Prix !

Jérôme Guéry
Jérôme Guéry

Les semaines se suivent et se ressemblent en ce début d’année pour nos cavaliers d’obstacles ! Ceux-ci continuent en effet à concourir au soleil et à collectionner les beaux résultats. L’une des plus belles performances du week-end était cette fois à mettre à l’actif de Constant Van Paesschen, qui a terminé 2e de la Coupe du monde à Abu Dhabi. En plus de ce podium, il y a aussi décroché une 9e place sur 1m45 lors du même CSI 4*.

Jérôme Hennau

Prénom et nom : Jérôme Hennau

Date de naissance : 18/09/1980

Installations : S-ky Horses (Durbuy)

Discipline : jumping

 

Parcours équestre

Jérôme Hennau est né et a grandi dans le monde équestre. Son père élève en effet depuis de longues années et s’est orienté vers les chevaux de jumping après avoir fait naître des pur-sang. Jérôme Hennau a fait ses premiers pas en selle à la maison, avant de suivre différents stages en poney club. Il a goûté aux terrains de compétition pour la première fois vers l’âge de 8 ans et a su très tôt qu’il voulait travailler parmi les chevaux. A l’âge de 15 ans, il a donc rejoint l’école d’équitation de Bilzen en vue de s’orienter vers le sport et le commerce.

C’est ensuite en Allemagne qu’il a débuté et a effectué une bonne partie de sa carrière : « Après nos études, je suis parti un mois en Allemagne avec un ami pendant les vacances pour travailler dans une écurie et voir autre chose », raconte Jérôme Hennau. « Cette écurie m’a proposé un emploi donc je suis resté, et ensuite j’ai travaillé pour différents haras, étalonniers et écuries dans le pays. » Le cavalier et marchand s’est aussi installé à son compte en Allemagne et y est resté une vingtaine d’années. Cette expérience dans l’un des meilleurs pays équestres lui a apporté beaucoup de choses, comme la découverte d’une autre culture. « J’ai notamment beaucoup monté et appris avec Otto Becker (ndlr : célèbre cavalier et coach de l’équipe allemande) », souligne Jérôme Hennau avant d’ajouter que ces années à l’étranger lui ont aussi permis d’apprendre à parler 5 langues.

Après cette expérience en Allemagne, Jérôme Hennau est revenu en Belgique il y a environ 3 ans. Il s’est installé avec sa fiancée Anne-Claire Breton dans les écuries familiales à Borlon (Durbuy) où il a créé la structure « S-ky Horses ». « Nous avons une trentaine de chevaux de commerce et de sport sous la selle », précise-t-il. « Il y a parmi eux des chevaux de l’élevage familial, au sein duquel naissent une dizaine de poulains par an sous l’affixe Hz ou de l’Escaille. En tout, l’écurie compte désormais une soixantaine de chevaux. » Jérôme Hennau et Anne-Claire Breton sont désormais épaulés par Michael Wattiez, cavalier qui s’occupe principalement des jeunes chevaux de 4 à 7 ans.

Chevaux

En tant que cavalier orienté vers le commerce, Jérôme Hennau a monté énormément de chevaux dans sa carrière et ceux-ci restent généralement peu de temps sous sa selle. Le cavalier n’a donc pas forcément l’occasion de garder des chevaux pour le plus haut niveau, mais ce système présente aussi des avantages : « Le fait de monter beaucoup de chevaux permet de s’adapter plus facilement et forge l’œil », confie Jérôme Hennau. « Je remarque en effet qu’avec le temps et l’expérience, on se trompe de moins en moins. »

Au cours de sa carrière, quelques montures ont néanmoins marqué le cavalier plus que d’autres. Il y a tout d’abord Twinkel, son premier poney avec qui il a débuté les concours. Il y a aussi eu Tricky van het Reenhof, cheval belge avec qui Jérôme Hennau a remporté sa première épreuve sur 1m45 en Allemagne et qui a ensuite poursuivi sa carrière au Mexique.

Actuellement, Jérôme Hennau compte dans son écurie plusieurs chevaux qui sortent du lot ou en qui il croit tout particulièrement. « Nous possédons quelques chevaux que nous allons garder à plus long terme, c’est-à-dire au moins la saison », précise-t-il. « Il y a notamment Quasmo Ck Z, un cheval de 2* que nous venons d’acheter et que Anne-Claire va monter. Parmi les jeunes, nous avons de très bons 4 ans comme Stakko Blue et Fairfax, ou encore un excellent 6 ans. Les chevaux que nous avons à l’écurie sont généralement âgés entre 4 et 7 ans, et les plus vieux ont actuellement 10 ans et tournent sur 1m45-50.»

Certains chevaux de l’écurie ont été achetés récemment ou lorsqu’ils étaient poulains, et d’autres ont été confiés en dépôt-vente par des éleveurs ou propriétaires. Plusieurs montures sont aussi nées à l’élevage familial. Celui-ci a produit quelques chevaux internationaux comme Barry Brown Escaille qui a tourné jusqu’en CSI 4* et évolue désormais avec une jeune cavalière allemande, ou encore Cavaluna Z qui s’est illustrée en CSI 3 et 4* avant de reproduire à l’élevage (en partenariat avec Grégory Wathelet). On peut également citer Carismo Hz, qui a tourné en Coupe du monde avec l'Américain Justin Resnik.  

Performances

Jérôme Hennau a beaucoup tourné en compétition en Allemagne, où il a décroché de beaux succès comme une victoire dans une finale 1m40 à Donaueschingen. Il a aussi remporté le Grand Prix 1* lors de la première édition du CSI de Courrière en 2021 avec Nimius, un cheval vendu depuis lors.

Son palmarès compte plusieurs participations et classements dans des épreuves jusqu’à 1m45-50, ou encore une 3e place au championnat LEWB seniors en 2020. Il a aussi participé à plusieurs championnats de Belgique et du monde des jeunes chevaux, et a notamment remporté la consolation du championnat belge des 5 ans en 2020 avec Dothebest. Les épreuves auxquelles il participe restent généralement dépendantes de son piquet de chevaux, lequel varie en fonction du commerce.

Objectifs

Contrairement à d’autres cavaliers qui rêvent de Jeux olympiques, Jérôme Hennau est davantage tourné vers des objectifs de commerce mais n’exclut évidemment pas de tourner sur de plus grosses épreuves : « Nous avons actuellement des chevaux pour sortir en CSI 2 et 3* et si nous avons la possibilité un jour de nous aligner en 5*, nous ne dirons évidemment pas non ! Ma priorité est toutefois de faire évoluer l’élevage et l’écurie pour avoir un piquet de jeunes chevaux de la même qualité qu’aujourd’hui, voire encore meilleurs. Nous garderons peut-être aussi quelques chevaux pour les CSI et nous voulons continuer à faire grandir notre écurie. » Depuis le retour de Jérôme Hennau en Belgique, la structure S-ky Horses a déjà bien évolué : en quelques années, elle est passée d’une vingtaine à une soixantaine de chevaux.

Discipline(s): 
Jumping

De belles victoires à Oliva, Lier et Kronenberg

Charlotte Philippe (© Peelbergen / Sportfot)
Charlotte Philippe (© Peelbergen / Sportfot)

Cette semaine, la variété était au programme pour nos cavaliers d’obstacles puisque ceux-ci concouraient à Lier, Kronenberg, Oliva mais aussi Abu Dhabi ! Constant Van Paesschen était notre seul représentant lors de ce CSI 5* aux Emirats arabe unis et il y a réalisé de bons résultats. Il s’est en effet classé 10e du Grand Prix 5*, en plus de 2e positions sur 1m45 et 1m50.

Premières victoires de l’année à Opglabbeek et Oliva !

Fabienne Daigneux
Fabienne Daigneux

L’année 2022 est désormais bien entamée, et les choses sérieuses ont commencé pour nos cavaliers d’obstacles. Cette semaine, la compétition reprenait notamment au Mediterranean Equestrian Tour (MET) d’Oliva en Espagne, où plusieurs de nos représentants étaient présents.

Un début d’année en douceur pour les cavaliers d’obstacle

Constant Van Paesschen (Photo d'archive © GCT)
Constant Van Paesschen (Photo d'archive © GCT)

Malgré un calendrier 2022 très riche pour le jumping belge, l’année a commencé plutôt en douceur pour nos cavaliers d’obstacle. Les concours étaient en effet peu nombreux ces dernières semaines, mais les résultats étaient néanmoins au rendez-vous.

Santi Mousny

Prénom et Nom : Santi Mousny

Date de naissance : 28/10/2007

Installations : écurie familiale à Ciney

Discipline(s) : jumping, dressage, spectacle

 

Parcours équestre

Santi Mousny fait partie de ces cavaliers qui sont montés sur le dos d’un cheval avant même de savoir marcher. Sa mère Dorothée est en effet une cavalière passionnée et la famille possède une petite écurie dans la région de Ciney. Comme beaucoup de jeunes cavaliers, Santi a d’abord appris à monter lors de stages en poney club. Il a par contre découvert immédiatement diverses facettes de l’équitation en s’essayant à la voltige, au polo, à l’attelage… Il a aussi suivi les traces de sa mère et, comme elle, il pratique le dressage et participe à des spectacles avec les chevaux espagnols de la famille. 

En parallèle, Santi Mousny s’intéresse à l’obstacle, une discipline qu’il a découverte grâce à Olivier Dolens au centre équestre Les Jonquières. « Ce qui me plait le plus en jumping, c’est l’aspect compétitif et la rapidité », confie le jeune homme.

Santi Mousny a débuté les concours d’obstacles vers l’âge de 9 ans, avec des poneys de manège. Plus tard, il a eu son premier poney de compétition et a commencé à s’entraîner avec Erik Jordan, qui est toujours son coach à l’heure actuelle. « C’est avec lui que j’ai le plus appris au niveau technique », précise le jeune cavalier. « Dans ses explications, il fait souvent des comparaisons avec d’autres sports et cela me parle, car j’ai pas mal d’autres activités en parallèle de l’équitation comme le tennis, la guitare ou encore le théâtre. »

Bref, Santi Mousny est un peu un touche-à-tout mais les chevaux ont toujours occupé une grande place dans sa vie. Ses expériences équestres nombreuses et variées constituent une force, car elles lui ont notamment apporté beaucoup d’aisance à cheval. « Santi monte nos étalons espagnols depuis le début, il aide Erik lors des débourrages,… Je l’ai toujours laissé faire un peu de tout avec les chevaux, et c’est devenu son élément », explique sa maman Dorothée. 
 

Chevaux

L’écurie familiale de la famille Mousny compte principalement quelques chevaux espagnols, mais aussi des chevaux de sport avec qui Santi sort en compétition. Son premier poney de concours était Tiphaine des Orcets, une Connemara achetée en France à l’âge de 9 ans. « Elle était très gentille et avait déjà de l’expérience en compétition, mais elle était un peu à l’œil et pouvait être rebelle », confie Santi. « On a débuté les concours en 70 cm et on a fini sur le mètre. L’objectif était de continuer plus haut mais il y a eu le Covid et je suis devenu trop grand pour Tiphaine, donc on l’a vendue et je suis passé à cheval. »

Santi Mousny prépare désormais l’avenir avec J.r de la Salm, un jeune cheval de 6 ans arrivé récemment dans ses écuries. « On l’a trouvé grâce à mon coach Erik Jordan », explique le jeune homme. « Il n’a pas beaucoup d’expériences mais lors de l’essai il nous a montré qu’il a vraiment des moyens. C’est un cheval pour le futur. »

J.r de la Salm est principalement sorti lors de concours d’entrainement en 2021, et Santi Mousny a réalisé sa première saison chez les scolaires avec Ego Z, un cheval appartenant à son coach Erik Jordan. « J’ai commencé à le monter car Erik s’était blessé, puis il m’a laissé continuer et sortir en compétition avec Ego », raconte le cavalier. « Le contact est tout de suite bien passé entre nous, et il m’a permis de débuter sur de plus gros parcours. »

En plus de ses chevaux de sport, Santi Mousny monte régulièrement les chevaux ibériques de la famille pour du dressage, du spectacle ou encore du travail en liberté. On retrouve notamment parmi eux Spirit, un lusitano-arabe avec qui le jeune homme a déjà fait quelques représentations.

Palmarès

A 14 ans, Santi Mousny possède une expérience encore limitée en compétition d’obstacles mais il a néanmoins de très beaux résultats à son actif. Avec Tiphaine des Orcets, il a remporté plusieurs succès et classements régionaux dans des épreuves allant de 70 à 100 cm.

Lors de sa première saison chez les scolaires, Santi Mousny a fait preuve d’une très belle régularité avec Ego Z : en plus d’une victoire sur 115 cm à Ghlin, il a en effet enchaîné les parcours sans faute. Le jeune cavalier s’est aussi et surtout imposé lors de la Finale du Trophée des Espoirs à Gesves, et a remporté ce challenge dans la catégorie scolaires. 

« C’était la première fois que je participais au challenge », expliquait-il. « Au début je pensais simplement faire l’un ou l’autre concours, puis je me suis pris au jeu du challenge. C’était une belle expérience car cela donne un objectif et permet de rencontrer des gens. J’ai abordé la finale sans pression, comme un autre concours, mais évidemment j’aime jouer le jeu au barrage ! Cette victoire était comme un accomplissement du travail qu’on réalise au quotidien, et les récompenses prévues pour le Trophée des Espoirs permettent aussi d’ouvrir des portes. En plus du matériel que j’ai reçu (ndlr : grâce aux sponsors Kingsland et HFI), je vais pouvoir participer à des CSI auxquels je n’aurais pas eu accès en temps normal, et je vais pouvoir côtoyer d’autres cavaliers lors des stages organisés par la LEWB. Cela me motive et va me permettre d’acquérir de l’expérience ! »

Objectifs

Dans la famille Mousny, on estime que l’équitation doit avant tout rester un plaisir. C’est notamment pour cela que Santi pratique toujours diverses disciplines, qui par ailleurs enrichissent sa pratique en tant que cavalier et l’aident indirectement pour le saut d’obstacles.                                                                              

Le jeune homme tient cependant à bien faire les choses et souhaite aller le plus loin possible dans le domaine du jumping. Il n’exclut d’ailleurs pas d’en faire son métier, même s’il lui reste évidemment plusieurs années pour y réfléchir ! En attendant, Santi Mousny prévoit de mettre en route son jeune cheval J.r de la Salm lors de la saison de compétition 2022. Il devrait aussi participer à nouveau à plusieurs épreuves avec Ego Z.

Discipline(s): 
Jumping

Peter continuera à diriger l’équipe belge de saut jusqu’aux Jeux de Paris en 2024 inclus

Peter Weinberg et l'équipe des JO de Tokyo 2021 @Equifans

[Source Equibel]

 

La Cellule de Sport de Haut Niveau de la FRBSE, la LEWB et Paardensport Vlaanderen ont le plaisir de vous annoncer le renouvellement de la collaboration avec Peter Weinberg, le Team Manager Jumping Seniors. Le précédent accord entre Peter et la Fédération Royale Belge des Sports Equestres se terminait après les Jeux de Tokyo.