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Jumping

Les inscriptions pour les concours Pavo réservés aux étalons sont ouvertes !

Tout le monde sait que la crise du Covid tient également le monde sportif en otage. Les concours PAVO réservés aux étalons a vu également son programme modifié en 2021.

En raison des mesures sanitaires actuelles, ces compétitions ne sont malheureusement ouvertes qu'aux cavaliers qui sont des sportifs professionnels, qui font partie du ‘Talentenplan’ de Paardensport Vlaanderen ou qui figurent sur la liste des sportifs de haut niveau de l’Adeps et de Sport Vlaanderen. Consultez les sites respectifs des ligues pour plus de détails à ce sujet.

Plusieurs victoires pour clôturer le mois de janvier

Virginie Thonon et Korado de Baudignies
Virginie Thonon et Korado de Baudignies

Cette dernière semaine de compétition du mois de janvier était particulièrement riche en événements pour les cavaliers d’obstacles. En plus d’un CSI 2* à Opglabbeek, pas moins de trois tournées se déroulaient en même temps dans le Sud de l’Europe. L’Atlantic Tour de Vilamoura et le CES Valencia Tour accueillaient leurs premières épreuves de l’année, alors que le MET d’Oliva clôturait sa troisième semaine de compétition avant une pause d’une semaine.

José Thiry

José Thiry et Fire

José Thiry Prénom et nom : José Thiry

Date de naissance : 09/09/1963

Installations sportives : Herne

Discipline : Jumping

 

Parcours équestre

José Thiry a découvert les chevaux grâce à son père, qui était cavalier amateur et participait à quelques compétitions avec des trotteurs. Lui-même a mis le pied à l’étrier à 13 ans, dans un manège de la région liégeoise dont il est originaire.
Son premier cheval, Prince, lui a permis de faire ses débuts en compétition de saut d’obstacles et José Thiry a immédiatement accroché. Les résultats ont également suivi, puisqu’à l’époque le jeune homme est notamment devenu champion du CCLR, l’ancêtre du GEPL. 

Durant sa jeunesse, José Thiry a progressé comme cavalier en montant des chevaux pour lui-même et pour des propriétaires, puis il a continué sur cette voie en parallèle de son métier de maçon. «Je suis seulement devenu cavalier professionnel vers 30 ans, lorsqu’un certain monsieur Melchior à Martelange m’a engagé pour monter ses chevaux et coacher son fils », raconte José Thiry.

Après cette expérience qui a duré environ 2 ans, le cavalier a déménagé près d’Enghien et a continué à se consacrer entièrement aux chevaux. Il est basé depuis une vingtaine d’années à Herne, où il a aménagé sa propre écurie. Ses activités tournent principalement autour des concours, de la valorisation et du commerce de chevaux pour lui-même et pour différents propriétaires.

Chevaux

José Thiry a monté et formé de nombreux chevaux dans sa carrière. Certains l’ont marqué plus que d’autres, comme sa jument Delta avec qui il a réalisé ses premières grosses épreuves internationales à la fin des années 1990 (notamment au CSI de Liège). Il y a aussi eu Louis van’t Glemhof, avec qui il s’est aligné et classé dans plusieurs Grands Prix 2 et 3*, ou encore Roxette de l’Obstination, une jument que José Thiry a élevée et avec qui il a participé au CSIO-W 3* d’Athènes et y a décroché une victoire. « J’élève occasionnellement, en fonction notamment des juments que j’ai », confie José Thiry. « Filistra, la mère de Roxette, avait par exemple gagné des épreuves mais avait eu quelques soucis de santé, et c’est pour cela que j’ai élevé avec elle. » 

Le cavalier n’a pas toujours l’occasion d’atteindre les plus grosses épreuves avec les chevaux qu’il a formés, car ceux-ci sont souvent vendus vers l’âge de 8 ans. José Thiry a toutefois la satisfaction d’avoir vu plusieurs d’entre eux poursuivre une belle carrière. « J’ai par exemple monté Un Blanc de Blancs, avec qui Pedro Veniss a participé aux Jeux olympiques 2008. Il y a aussi eu Florie du Moulin avec qui James Davenport a terminé vice-champion d’Europe chez les jeunes en 2001 à Gijon, ou encore Sidoline van de Centaur qui a été vendue à Eric Lamaze et a très rapidement atteint les CSI 5*. » A cette liste s’ajoutent aussi Ocior, avec qui Ben Maher est devenu vice-champion d’Europe des jeunes cavaliers, ou encore Chat Botté E.D., qui tourne en 5* avec Billy Twomey. Il a aussi concouru à ce niveau avec Johnny Pals, mais c’est avec José Thiry qu’il a réalisé ses premières compétitions, y compris au niveau international. « Je l’ai monté de ses 5 ans à ses 8 ans », précise le cavalier. « Après sa première sortie à Lummen, la moitié des gens présents voulait l’acheter. C’est un cheval qui a vraiment la dernière qualité. »

Aujourd’hui, le piquet de José Thiry se compose de trois principales montures de concours. Jalisco W van de Wolvenhoek, 12 ans, appartient à Julien Walmacq et est actuellement le cheval de tête du cavalier. « Il est arrivé dans mes écuries il y a environ un an, et nous avons manqué de peu la Finale du championnat de Belgique à Lanaken, où il sautait pour la première fois ce genre d’épreuve », précise José Thiry. « C’est un cheval bourré de sang, très volontaire et avec un bon caractère. Il a sauté ses premiers Grands Prix 3* en 2020 et je pense qu’il est destiné à faire de belles épreuves. »

Banja-Luka DV est quant à elle arrivée il y a quelques mois chez José Thiry et elle n’a pas énormément tourné malgré ses 12 ans. Elle enchaîne toutefois des épreuves de 140 et 145 cm avec son cavalier, et a notamment décroché des podiums en 2020 au CSI 2* de Valence. Quant à Fire, il appartient à José Thiry depuis environ deux ans. « C’était compliqué au départ car il était fort sur l’œil, mais il a gagné des épreuves de 140 cm au Maroc en 2019. L’an dernier il a participé à son premier Grand Prix 2* à Bornival et on a juste manqué un peu de chance avec un point de temps. »
Le cavalier prépare aussi la relève, notamment avec deux chevaux de 6 ans - dont un qu’il a élevé.

Performances

José Thiry a commencé à tourner en internationaux vers l’âge de 35 ans, soit quelques années après s’être lancé professionnellement comme cavalier. Durant cette vingtaine d’années, il a décroché plusieurs victoires et podiums jusque dans des épreuves 4*. José Thiry a notamment été vainqueur du Grand Prix 2* de Vidauban en 2010, ou encore du Grand Prix 3* du Touquet en 2012. « C’était avec Cyber de l’Obstination et nous avions réussi à nous imposer juste devant Laura Renwick et Oz de Brève qui était un cheval particulièrement rapide », se remémore José Thiry.

Le cavalier garde aussi d’excellents souvenirs de ses tournées au Maroc, qui ont été ponctuées par deux victoires à El Jadida et Rabat en 2019. « Il y a également eu notre quatrième place avec Soraya de l’Obstination dans le Grand Derby de Dinard en 2010. C’était un concours magnifique ! »

En 2020, malgré le nombre réduit de concours à cause de la pandémie, José Thiry s’est classé dans de nombreux CSI 2 et 3*, notamment à Valence, Lier, Canteleu ou encore Bornival.

Objectifs

Cette année, José Thiry souhaite continuer à progresser avec ses différents chevaux. Il prévoit notamment de concourir à Vilamoura et Lanaken, « mais on verra si la crise sanitaire le permet », précise-t-il. Ses jeunes chevaux feront aussi quelques sorties, mais José Thiry est patient et porte une attention toute particulière à les faire grandir sans les mettre dans le rouge. « A 5 et 6 ans, je ne mets pas la pression aux chevaux pour obtenir des résultats. Je me focalise davantage sur la qualité des parcours, dans une optique de travail à long terme. »

Même s’il a déjà un beau palmarès derrière lui, José Thiry reste motivé et compétitif : « J’aimerais un jour terminer sur le podium du championnat de Belgique », confie-t-il. « Cette année j’ai manqué la finale pour un demi-point ! Comme tout le monde, je voudrais aussi concourir au plus haut niveau mais j’ai 57 ans et, même si je ne manque pas d’ambitions, cela demande énormément de moyens… »

La plus grande satisfaction de José Thiry est d’ailleurs d’avoir réalisé un parcours tel que le sien malgré de petits moyens. Le cavalier a aussi la particularité d’avoir réussi à évoluer alors qu’il n’a jamais vraiment eu de mentor ou de coach attitré. « J’ai passé énormément de temps au bord du paddock à regarder des cavaliers que j’admire comme Jos Lansink, Marcus Ehning, etc », raconte-t-il. « Cela m’a énormément appris. Je travaille aussi beaucoup au feeling : je n’ai par exemple pas besoin de mettre de grosses barres à la maison pour avoir les sensations qu’il faut au concours. Je fais plutôt des exercices de gymnastique et de la mise en condition physique. »

Discipline(s): 
Jumping
Fire
Chat Botté
Louis van't Glemhof
Banja Luka DV

Superbes performances à Lier, Oliva et Salzbourg!

Arnaud Doem (Photo : Eqwo.net/Amadeus Horse Indoors)
Arnaud Doem (Photo : Eqwo.net/Amadeus Horse Indoors)

En plus des désormais habituels concours internationaux en Belgique et dans le Sud de l’Europe, un CSI 4* avait lieu à Salzbourg (Autriche) ce week-end. Il s’agissait d’un des rares événements indoor de ce niveau cette saison, c’est pourquoi la concurrence y était plutôt rude ! Malgré tout, Arnaud Doem a réussi à signer un double sans-faute dans le Grand Prix 4* disputé sur 1m60, ce qui lui a permis de monter sur la 3e marche du podium de l’épreuve avec Edgard de Préfontaine. Une superbe performance pour démarrer l’année !

Première semaine de compétition et premières victoires à Oliva !

Constant Van Paesschen (Photo : Collection privée - Van Paesschen Equestrian Center)
Constant Van Paesschen (Photo : Collection privée - Van Paesschen Equestrian Center)

Faute de concours, beaucoup de cavaliers de jumping ont pris une petite pause entre la fin de l’année 2020 et le début de 2021. Ils ont enfin repris le chemin des compétitions la semaine dernière et ce week-end grâce à un calendrier international un peu plus étoffé !

Antoni Draga débute l’année en beauté à Opglabbeek !

Antoni Draga et A Warrior Mury Marais Z (Photo : Ecurie Maximilien Elsen)
Antoni Draga et A Warrior Mury Marais Z (Photo : Ecurie Maximilien Elsen)

Après une petite pause, les compétitions internationales ont repris en douceur ce week-end. Seul un CSI 1 et 2* était en effet programmé à Opglabbeek, et nos représentants y étaient peu nombreux car beaucoup se préparent notamment à rejoindre Oliva pour une nouvelle tournée du Mediterranean Equestrian Tour.

Les guêtres en jumping, nouvelle règlementation FEI 2021.

Découvrez le nouveau règlement FEI entrant

Jumping

Dominique et Louise Joassin

Prénom et nom : Dominique Joassin et Louise Joassin

Dates de naissance : 06/10/1971(Dominique) et 09/09/2002 (Louise)

Installations sportives : Couthuin

Discipline(s): Jumping

 

Parcours équestre

Cela fait plusieurs années que Dominique Joassin et sa fille Louise partagent la passion des chevaux et du saut d’obstacles. Si la jeune cavalière a grandi dans le milieu équestre, ce n’est pas le cas de son père, qui a débuté l’équitation sur le tard. « Lorsque j’étais gamin, mon rêve était de faire de la moto mais mes parents n’étaient pas d’accord », raconte-t-il.  « J’ai pratiqué beaucoup de sports différents, puis vers l’âge de 14 ans j’ai commencé à monter dans les bois avec des amis. J’ai tout de suite apprécié le rapport à l’animal, la sensation de liberté que ça me procurait. »

 

Dominique Joassin a ensuite participé à ses premiers concours et a eu comme premier professeur d’équitation Félix-Marie Brasseur. Il pratiquait l’équitation juste pour le plaisir, jusqu’à ce qu’il gagne sa première épreuve... « C’était une toute petite hauteur mais ma mère a cru que j’étais un champion et mes parents, qui ne connaissaient rien aux chevaux, ont commencé à s’intéresser à l’équitation », raconte-t-il en riant. « Lorsque j’ai redoublé une année en secondaire, ils m’ont fait travaillé tout l’été avec Hervé Daout, qui m’a pris sous son aile et m’a permis de faire un bond en avant. »

Par la suite, Dominique Joassin a aussi monté avec des entraîneurs comme Jos Kumps ou Albert Voorn, ce qui lui a permis de forger sa propre équitation. En parallèle, il a franchi les échelons en compétition, a participé à ses premiers CSI, et de fil en aiguille il est devenu cavalier professionnel après avoir terminé ses études secondaires. Ses parents l’ont aidé à se lancer en achetant des chevaux, en élevant un peu et en investissant dans des infrastructures près de la maison familiale. Ils y ont construit des installations équestres, mais aussi des logements que Dominique Joassin a mis en location. « J’estime que « vivre de sa passion » sont deux choses qui ne vont pas ensemble », confie-t-il. « Je n’ai jamais voulu vivre par les chevaux, mais pour les chevaux, c’est pourquoi j’ai fait en sorte de développer des sources de revenus qui ne sont pas dépendantes de mes activités de cavalier. »

Dominique Joassin a aussi tenu à fonder une famille et est père de 3 enfants, mais seule sa fille Louise (18 ans) est cavalière. « J’ai commencé à monter avec ma sœur vers l’âge de 6 ans, puis j’ai arrêté avant de reprendre plus sérieusement vers mes 11-12 ans », raconte-t-elle. « Au départ papa m’a envoyé en poney club, puis j’ai voulu acheter mon propre cheval. »

Impressionné par la détermination et la passion dont Louise faisait preuve, Dominique Joassin a alors choisi de coacher lui-même sa fille. Il n’apprend pas seulement à Louise à monter à cheval, mais essaye aussi de lui inculquer tout ce qui est nécessaire pour réussir en tant que cavalière. « L’idée n’est pas qu’elle monte juste pour gagner, mais qu’elle sache comment être sans faute, qu’elle apprenne à se tenir à un plan de parcours, qu’elle améliore son mental, etc », précise Dominique Joassin. « J’essaye aussi de petit à petit transmettre à Louise des responsabilités à l’écurie. »

 

Chevaux

Aujourd’hui, les écuries de la famille Joassin rassemblent une quinzaine de chevaux. Au fil des ans, Dominique Joassin a mis en place un système qui lui permet d’être propriétaire de ses montures et donc d’en avoir totalement le contrôle. Par le passé, il a toutefois formé et monté de nombreux chevaux pour le compte de (co)propriétaires.

Dans les années 1990, sa carrière a notamment été marquée par Lollipop 12 et Danton du Bosquetiau, avec qui il a accédé à des étapes de Coupe du monde ou Coupes des nations. « Hélas Danton s’est cassé le pied à la longe, et ça a été un moment vraiment difficile », confie-t-il.

Durant les années qui ont suivi, Dominique Joassin a principalement monté des jeunes chevaux, puis il a décidé de se relancer vers un plus haut niveau dans le courant des années 2000, avec des montures qui lui appartenaient. Il a notamment redémarré avec Dark de la Hart, un cheval qu’il a formé et avec qui il a retrouvé les Coupes des nations. Le cheval a ensuite poursuivi sa carrière avec Quentin Judge.

Par la suite, il y a eu d’autres chevaux marquants comme Best of Opus Dei Z, qui a lui aussi atteint les Coupes des nations et les CSI jusqu’à 5*, ou encore Si La Sol de Greenbay Z et Win Luck de Gelivaux que le cavalier a amenés en CSI 3 et 4*. « C’est une fierté et une satisfaction personnelle d’avoir débourré et débuté plusieurs chevaux, puis de les avoir emmenés le plus loin que je pouvais », confie-t-il.

Aujourd’hui, Dominique Joassin poursuit d’ailleurs dans cette voie. Il place notamment beaucoup d’espoirs dans In Love et Bingo Z, deux chevaux qui prennent 7 ans en 2021. « Même si je n’avais pas l’intention d’acheter un cheval, j’ai acquis Bingo Z car il m’a vraiment interpellé. Quant à In Love, elle est particulière car c’est un produit de mon élevage et elle provient de deux chevaux que j’ai montés : Best Of et Si La Sol. »

Louise Joassin, quant à elle, a démarré ses premiers concours avec une jument nommée Vaillante. Ces dernières années, elle a monté une dizaine de chevaux, ce qui lui a permis « de prendre de l’expérience et d’apprendre à créer une bonne entente avec différentes montures », confie-t-elle. Il y a toutefois un cheval qui compte plus que les autres pour Louise Joassin : Hermanie. « C’est une jument que papa a formée et mise sur les grosses épreuves avant de me la confier », explique la jeune fille. « C’est avec elle que j’ai fait mes débuts en children, mais c’est aussi avec elle que j’ai participé à mes premiers championnats et concours internationaux. »

Parmi les chevaux que Louise Joassin a montés, Sherman Sitte garde aussi une place particulière : « Je l’avais au pair et il m’a beaucoup appris, m’a donné de l’expérience. » Il a notamment offert à la jeune cavalière sa première victoire internationale à Vejer de la Frontera en 2017.

 

Performances 

Le palmarès de Dominique Joassin compte de multiples victoires internationales jusqu’en CSI 4*. Il a notamment remporté le Grand Prix 2* de Dinard en 2014, ou encore la Coupe des nations avec l’équipe belge à Lisbonne en 2012. Il s’est également classé 2e du Grand prix 3* de Lisbonne en 2016, ou 3e de celui de Vimeiro en 2012. Dominique Joassin a aussi participé à deux championnats d’Europe lorsqu’il concourait en Young riders, avec à la clé une médaille d’argent par équipe à San Remo. En plus de Lisbonne, il a aussi représenté la Belgique en Coupes des nations à de multiples autres occasions.

Bien qu’encore jeune, Louise Joassin a déjà elle aussi un beau palmarès derrière elle. Elle a terminé 5e de son premier championnat de Belgique scolaires, et a remporté la Coupe de Belgique juniors en 2019 et 2020. Elle a aussi été sacrée championne LEWB dans la même catégorie en 2018. Au niveau international, Louise Joassin a remporté quelques victoires, dans une dans le Grand Prix 1* de Liège en 2018. Elle a aussi participé aux championnats d’Europe children en 2016 à Millstreet, où elle a fini meilleure belge avec sa 13e place en individuel. « C’était vraiment un beau symbole car c’est là que j’avais participé à ma première Coupe des nations avec Lollipop », souligne son père. « Ce sont des souvenirs impérissables. » 

 

Objectifs

Louise Joassin vient de débuter un baccalauréat en relations publiques, mais son intention est de se lancer professionnellement dans les chevaux après ses études. Elle et son père visent tous deux le plus haut niveau en compétition, c’est pourquoi Dominique Joassin s’est lancé dans l’élevage il y a quelques années. « J’ai toujours voulu élever, et je m’y suis mis il y a un peu moins de dix ans afin de produire des chevaux pour Louise et moi-même », explique-t-il. « Je n’ai en effet pas la capacité d’acheter des montures de Grands Prix, donc je les fabrique avec des chevaux que j’ai montés et qui me tiennent à cœur. De plus, c’est une aventure magnifique d’amener des chevaux au plus haut niveau. »

Les produits les plus âgés de l’élevage ont 7 ans, donc il faudra attendre encore un peu avant de les voir s’illustrer dans les plus grosses épreuves. En attendant, Louise Joassin compte se lancer en 2021 sur le circuit young riders avec sa fidèle Hermanie qui l’accompagne depuis les épreuves children.

 
Discipline(s): 
Jumping

Un week-end fructueux à Lier

Leslie Desilly
Leslie Desilly

L’année 2020 touche petit à petit à sa fin et, contrairement aux habitudes, le calendrier des compétitions est moins étoffé en raison du Covid-19. Le célèbre Jumping de Malines qui clôture habituellement l’année n’aura par exemple pas lieu, mais il reste cependant encore quelques opportunités de concourir pour les professionnels et cavaliers de moins de 13 ans. C’était le cas ce week-end à Lier, où se déroulait un CSI 1 et 2*.

Succès multiples à Lier et Opglabbeek !

Estelle Gerard et Nikita Van Der Meerschen
Estelle Gerard et Nikita Van Der Meerschen

Après de longues semaines à concourir dans le Sud de l’Europe, la plupart de nos cavaliers de jumping ont retrouvé la Belgique pour la fin de l’année. Ce week-end, plusieurs d’entre eux sont restés à la maison, mais d’autres ont aussi rejoint les deux CSI 1 et 2* organisés en Belgique : ceux de Lier et Opglabbeek.