Etienne Princen

Prénom et nom : Etienne Princen

Date de naissance : 28/03/2001 

Installations équestres : Ecole d’équitation les Jonquières (Grez-Doiceau)

 

PARCOURS EQUESTRE

La famille Princen est associée depuis de longues années au centre équestre des Jonquières à Grez-Doiceau. Les écuries sont aujourd’hui gérées par Stéphane Princen, le père d’Etienne. Ce dernier a fait ses premiers pas à poney vers l’âge de 6 ans, en suivant les cours donnés par sa tante au centre équestre familial. Il a ensuite pris goût à la compétition et a eu son premier poney, Joly’s Apache, vers l’âge de 9 ans. Rocquery de St Aubert est ensuite venu le rejoindre et c’est avec ces deux poneys que Etienne Princen a fait ses armes.

Son passage à cheval s’est effectué assez vite, vers l’âge de 11-12 ans, avec une jument de l’élevage familial : Help Me des Jonquières

Le jeune cavalier a aussi participé à quelques belles épreuves avec Pamela d’Archonfosse durant ses années scolaires, avant de passer en juniors avec d’autres montures.

Aujourd’hui, Etienne Princen continue à monter en compétition en parallèle de ses études de kiné. Il participe aussi activement à la vie des écuries familiales, où il donne notamment des cours durant les vacances. Lui-même continue de se former avec Jean-Paul Musette, avec qui il travaille depuis plusieurs années.

Chevaux

Jusqu’à présent, Etienne Princen a monté beaucoup de chevaux différents mais tous ne sont pas restés dans ses écuries. Help Me des Jonquières, la jument avec qui il a débuté chez les scolaires, a par exemple été vendue quelques années plus tard.

Quant à Pamela d’Archonfosse, elle a malheureusement été victime d’une blessure puis de coliques. « C’était ma jument de cœur à l’époque », confie le jeune cavalier. « Elle a marqué mes années scolaires, notamment en me permettant de concourir en Coupe des nations. »

Aujourd’hui, l’écurie d’Etienne Princen est composée de quatre chevaux, dont trois appartiennent à la famille. Seule Diva du Tintia, 12 ans, lui est confiée par un propriétaire. « Cela fait désormais trois ans que je la monte, et avant cela elle n’avait pas beaucoup tourné », explique Etienne Princen. « C’est une jument de caractère mais elle est régulière et se classe souvent. » Le cavalier peut compter sur elle pour des épreuves entre 1m30 et 1m40, hauteurs sur lesquelles il tourne aussi avec Contro d’houtveld. « Il est arrivé chez nous à 5 ans et ne connaissait pas grand chose. Il ne m’était pas destiné au départ mais finalement j’ai débuté en juniors avec lui et deux ou trois ans après nous étions sélectionnés en Coupe des nations. » Ce couple a véritablement grandi ensemble, évoluant progressivement jusqu’à des épreuves du mètre 40-45. « Contro m’a vraiment aidé à prendre de la confiance et de l’expérience sur la hauteur, car c’est un cheval qui ne se pose pas de questions », précise Etienne Princen.  

A côté de ces deux chevaux plutôt expérimentés, le jeune cavalier monte également deux jeunes produits de l’élevage familial : Priscila des Jonquières et Quite Special des Jonquières. La première est âgée de 6 ans et a un peu tourné sur 1m10-1m15 l’an dernier. « Nous n’avons pas participé au cycle car avec le Covid-19, la saison a été un peu compliquée », souligne Etienne Princen. « Quite Special a quant à lui été champion des 4 ans au GHCR l’an dernier. »

C’est Stéphane Princen, le papa d’Etienne, qui a fait naître ces deux chevaux. La famille a fait naître plusieurs produits avec deux ou trois juments ces dernières années, et accueille en moyenne un poulain par an.

Palmarès

Durant ses années à poney, Etienne Princen a décroché plusieurs victoires et podiums jusqu’à 110 cm avec Joly’s Apache et Rocquery de St Aubert. Il a aussi participé à plusieurs finales du Pony Trophy dans le cadre du Jumping International de Liège.

D’après le jeune cavalier, son premier vrai résultat reste toutefois la 7e place décrochée en 2013 lors de son premier championnat de Belgique scolaires avec Help Me des Jonquières, qui était alors seulement âgée de 6 ans. « Les années suivantes j’ai souvent terminé dans le top 10 – y compris en juniors - et j’ai aussi été 7e de la Coupe de Belgique juniors en 2017 avec Contro », précise Etienne Princen.

Le jeune homme s’est aussi souvent fait remarquer grâce à ses performances dans le circuit de la Botte d’Or. En 2019, il a par exemple remporté le classement général sur 1m30 avec Diva du Tintia et terminé deuxième de la saison sur 1m40 avec Contro d’Houtveld. Des résultats qu’il a obtenus grâce à une belle régularité et plusieurs classements tout au fil des étapes du circuit.

Etienne Princen a également eu l’occasion de participer à quelques concours internationaux et a terminé plusieurs fois sur le podium d’épreuves children avec Help Me des Joncquières. Il a aussi pris la 3e place de la Coupe des nations avec l’équipe belge à Fontainebleau en 2015.

En 2019, le cavalier a signé plusieurs tops 10 en CSI 1 et 2*, et a participé à ses premiers Grands Prix 2* avec Contro. Il a aussi pris une belle 7e place dans le Grand Prix juniors/young riders au Jumping de Malines. « Je suis moins sorti en compétition durant l’année 2020 à cause du Covid-19, mais j’ai toutefois remporté le championnat GHCR des 4 ans avec Quite Special des Jonquières et c’était un beau souvenir car il s’agissait de son premier concours. » On notera aussi que l’an dernier, Etienne Princen s’est classé 9e du championnat de Belgique young riders avec Contro.

Objectifs

Après une année 2020 un peu chamboulée au niveau des compétitions, Etienne Princen espère retourner en CSI 2* cet été et continuer à prendre de l’expérience en Grands Prix. Il souhaite aussi participer à quelques CSN Gold et étapes de la Botte d’Or, concours pour lesquels il peut compter sur Contro et Diva.

Ses deux jeunes chevaux, Priscila et Quite Special devraient quant à eux sortir sur le cycle. « Selon l’évolution j’aimerais peut-être me qualifier pour le championnat de Belgique des jeunes chevaux à Gesves, mais je vais d’abord bien remettre en route les deux chevaux. Quite Easy est par exemple un cheval très costaud donc je veux lui laisser le temps de grandir. »

Etienne Princen a souvent eu des chevaux peu expérimentés mais il apprécie commencer le travail depuis les débuts et ensuite assurer l’évolution de ses montures. Même si ses projets professionnels ne sont pas encore parfaitement définis, il n’envisage pas forcément une carrière équestre : « Disons que le but premier n’est pas d’en faire mon métier, mais il est sûr que je continuerai à monter à cheval et à garder un pied dans le milieu équestre après mes études », confie le jeune cavalier avant d’ajouter : « Je tiens en tout cas à remercier toutes les personnes qui m’ont permis d’arriver là où j'en suis aujourd'hui et qui continuent à me soutenir. »

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