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Mise à jour CORONAVIRUS au 7/05/2021

    

Odile Gierech

Nom et prénom : Odile Gierech

Date de naissance : 03/01/1988

Installations : Haras des Avelines (Marbais)

Discipline : jumping

 

Parcours équestre

Odile Gierech a grandi parmi les chevaux puisque ses parents Jacques et Laure gèrent le célèbre Haras des Avelines (Marbais), et ce depuis avant sa naissance. Elle a donc mis le pied à l’étrier très tôt et a débuté ses premiers concours très jeune. A 12 ans, elle participait déjà à son premier international en scolaires à Aix-en-Provence et, contrairement à son frère, le virus du cheval ne l’a jamais quittée.

Coachée par Jos Kumps depuis l’âge de 9 ans, Odile Gierech a progressivement évolué en concours, jusqu’à tourner régulièrement en CSI 2*. « Mes parents m’ont bien sûr aidée en me confiant des chevaux d’expérience, mais à côté de ça je devais aussi travailler à l’écurie, débourrer les poneys ou encore monter les jeunes chevaux de manège », raconte-t-elle.

Bref, les chevaux ont toujours occupé une grande partie de la vie de la cavalière, et il n’était pas question d’en changer lorsqu’elle est devenue adulte. « Mes parents m’ont poussée à terminer mes études secondaires, mais je n’ai jamais aimé l’école et j’ai toujours voulu travailler avec les chevaux », confie-telle. Odile Gierech a donc suivi la voie qui était tracée pour elle. Toujours basée au Haras des Avelines, elle entraine et sort les chevaux en concours, en plus de faire un peu de commerce ou de coaching quand le temps lui permet.
 

Chevaux

Aujourd’hui, le piquet d’Odile Gierech se compose d’une dizaine de chevaux, dont certains lui appartiennent entièrement ou en partie. « Je travaille principalement avec l’élevage des Séquoias et celui de Michel Spaas (van Berkenbroek), ainsi qu’avec mon ami Steve Tinti qui est plus spécialisé dans le commerce », précise la cavalière.

Parmi les chevaux qui lui appartiennent, Odile Gierech a une attache particulière pour A-Myra Z, une jument de 8 ans qui tourne actuellement sur des épreuves de 140 cm. « Je l’ai depuis qu’elle a 2 ans et j’ai aussi monté sa maman, Ballerina van Berkenbroeck. C’est vraiment ma jument de cœur, notamment parce qu’elle a le même caractère que moi. On a en effet toutes les deux la tête froide ! »

Au fil de sa jeunesse et même de sa carrière, Odile Gierech a monté énormément de chevaux, mais certains l’ont plus marqué que d’autres. « Quand j’avais une dizaine d’années, j’ai eu la chance de monter une très bonne jument qui s’appelait Beverly », raconte la cavalière. « Elle gagnait au moins une épreuve chaque week-end et m’a vraiment donné envie de faire du concours. »

Plus tard, lorsqu’elle était jeune adulte, Odile Gierech a aussi vécu de beaux moments sportifs avec Classiker. « Il était âgé et avait déjà fait de belles choses avant quand je le récupère. Il m’a permis de toucher un plus haut niveau, notamment en participant au CSI 3* de Lummen et à son derby. J’avais 21 ans et lui 19, et ça a été une expérience marquante pour moi. »

A côté de ces montures d’expérience qui lui ont permis de progresser, Odile Gierech a elle-même formé de nombreux chevaux, même si certains sont parfois commercialisés rapidement. Elle a notamment réalisé un beau parcours avec Jarno, qui est resté sous sa selle jusqu’à ses 9 ans. « Nous avons participé à quelques CSI 2* et, juste avant qu’il soit vendu, nous avons terminé 6e dans le Grand Prix 2* de Mons. »
 

Performances

Odile Gierech tourne régulièrement en CSI 2* mais adapte bien sûr son programme de concours en fonction de ses chevaux et de leur niveau. On la voit aussi s’aligner dans des CSN et épreuves pour jeunes chevaux – dont les championnats de Belgique. La cavalière a bien sûr de multiples victoires et classements à son actif, mais à ce jour son plus beau souvenir reste sa première expérience internationale lorsqu’elle avait 12 ans, à Aix-en-Provence.

Cette année, Odile Gierech a par ailleurs décroché le titre de championne LEWB seniors avec Ivanhoé, un cheval appartenant à Steve Tinti. Le couple avait déjà réalisé quelques beaux classements en 2020, comme des 2e et 3e places sur 1m30 dans les CSI 2* et 1* de Bonheiden et du Mans. Cependant, la cavalière ne pensait pas du tout pouvoir décrocher le titre LEWB cette année : « A la base, ce championnat était pour moi un entrainement ! J’avais pris plusieurs chevaux, dont un 9 ans que j’avais depuis deux semaines à peine, et je montais Ivanhoé pour l’essayer sur des parcours plus hauts et lui faire prendre de l’expérience. Comme il est assez rapide, nous avons bien démarré le championnat, puis nous avons eu de la chance et tout s'est bien enchaîné pour que nous décrochions la victoire ! »

Ce premier titre LEWB était donc assez particulier mais, pour Odile Gierech, « chaque victoire compte ». « Je suis contente à chaque fois que je gagne, mais je sais que ce n’est jamais acquis. Heureusement, il y a des concours toutes les semaines et donc de nouvelles possibilités d’essayer ! »


Objectifs

Comme beaucoup de cavaliers, Odile Gierech nourrit le rêve d’un jour s’illustrer dans les plus hauts niveaux de compétitions. « Mais je suis réaliste et je sais que ce n’est pas accessible à tout le monde », souligne-t-elle. « Je suis déjà très heureuse de vivre de ma passion, car j’adore monter. Au quotidien, j’essaye de faire de mon mieux en restant à l’écoute de mes chevaux. Et si un jour je parviens à tourner sur de plus grosses épreuves, tant mieux ! ».

Odile Gierech a aussi à cœur de perpétuer la tradition familiale, et notamment d’assurer la continuité du Haras des Avelines après ses parents. Le virus du cheval est d’ailleurs déjà transmis à ses deux enfants de 4 et 7 ans !

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